L’investissement locatif en direct suppose le choix d’un bien, la mise en place du financement, la gestion locative, les travaux, les risques d’impayés et l’ensemble des décisions liées à la détention d’un actif immobilier identifié. En contrepartie, l’investisseur garde une maîtrise directe du bien et de sa gestion.
Les SCPI proposent une approche différente. L’investisseur ne détient pas un immeuble unique mais des parts d’un patrimoine mutualisé. La gestion est assurée par une société de gestion, ce qui réduit fortement l’implication opérationnelle du porteur de parts.
Les grandes différences à connaître
- la gestion est déléguée dans les SCPI ;
- le risque locatif est mutualisé ;
- le ticket d’entrée peut être plus progressif ;
- la revente des parts ne suit pas la même logique qu’un bien ;
- la fiscalité doit être étudiée séparément selon chaque cas.
En réalité, il ne s’agit pas de dire qu’un support est systématiquement meilleur qu’un autre. Le vrai sujet consiste à déterminer lequel répond le mieux au profil de l’investisseur, à son temps disponible, à sa capacité d’endettement et à ses objectifs patrimoniaux.
Quelle approche choisir ?
Les SCPI peuvent convenir à des investisseurs qui recherchent une approche plus passive, plus diversifiée et plus simple à gérer. L’immobilier locatif en direct peut convenir à des profils qui souhaitent conserver une maîtrise forte sur l’actif, sur les travaux et sur la stratégie patrimoniale.